Mission du centre Dansereau de Pont-Rouge

Le centre de plein air Dansereau de Pont-Rouge, dans la grande région de Québec, est un site exceptionnel qui offre aux citoyens de partout un accès privilégié aux berges de la rivière Jacques-Cartier et à la forêt environnante pour la pratique d'activités de plein air.

En été et en automne, une piste multifonctionnelle longe la rivière sur 8 kilomètres et est prolongée par la piste La Liseuse de Ste-Catherine de la Jacques-Cartier.
Un parcours total de 15 kilomètres de pur bonheur en nature.

En hiver, plusieurs pistes permettent de pratiquer le ski de fond, la raquette ou la marche sur neige battue afin que tous puissent profiter de l'hiver en nature.

L'administration et l'entretien du Centre Dansereau sont assurés par des bénévoles
Président - Pierre Côté
Vice-président - Alain Reneault
Trésorier - Jacques Paquet
Secrétaire - Henri Frenette
Administrateurs : Yves Caron, Daniel Darveau, Daniel Dussault, Julien Faucher, Claude Laferté, Conrad Laroche, Jason Laroche, Réal Laroche, Réjean Matte, Claude Paquet, Denys Pelletier

 

Tarifs & inscription

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Règlements en hiver et en été


Historique du centre Dansereau de Pont-Rouge

Le Centre plein Air Dansereau tire son nom du premier propriétaire d'un moulin à scie installé au bord de la rivière Jacques-Cartier.

Le gouvernement confia ensuite l'aménagement d'une piste multi-fonctionnelle à un groupe de bénévoles.

La mise en valeur de la bande forestière a donc créé un parc linéaire pour le bénéfice de tous les usagers.

Bien que n'ayant fonctionné que quelques années, la scierie Dansereau-Lazure a marqué l'activité économique de Pont-Rouge au début du XXième  siècle.

Il y avait, vers 1900, une importante scierie près de la rivière Jacques-Cartier. Propriété d'un certain Dansereau, de Montréal, et d'un dénommé Lazure, de Saint-Rémi de Napierville, cette scierie était située à environ deux kilomètres en amont du Pont rouge, sur la rivière Jacques-Cartier.

Les deux hommes, qui avaient obtenu du gouvernement des concessions forestières, ouvrirent ainsi des chantiers.
Des bûcherons abattaient des arbres pouvant atteindre l m de diamètre, sur les rives de la Jacques-Cartier, tandis que des draveurs s'occupaient du flottage du bois jusqu'à la scierie.
Un barrage avait d'ailleurs été construit sur la rivière, en amont du «Rapide de la chaudière». Arrivés au barrage, on dirigeait les billots vers le canal de flottage, canal qui fut creusé à la main sur une longueur de un kilomètre. L'eau du canal activait la roue à aube produisant ainsi 1'énergie nécessaire au moulin.


Rendus au bassin que formait le barrage de la scierie, on sortait les billots de l'eau pour les monter sur le tablier roulant qui donnait accès au moulin.
Le bâtiment, d'une largeur de 50 pieds (17 m) par 100 pieds (34 m) de longueur, était construit de pièces de bois de 8 pouces (20 cm). La toiture était recouverte de tuiles de tôle.

Fabrication des murs

Fabrication du toit

C'est au rez-de-chaussée que débutait la première opération de sciage. Elle consistait à enlever une croûte sur le billot pour lui permettre de se présenter solidement à la «Catherine». Cette dernière, qui était le principal assemblage de scies, permettait de transformer le billot en madriers, planches et croûtes. La cave servait à amasser le bran de scie tandis que le grenier était occupé par une menuiserie utile aux travaux d'entretien. Soulignons que cette usine pouvait scier jusqu'à 100 billots à l'heure, ce qui était fort considérable à l’époque. Le bois de construction ainsi que le bois de chauffage étaient chargés sur des wagons. L’expédition se faisait donc en utilisant une voie ferrée qui reliait le passage à niveau situé sur la rue Dupont Est et la scierie. Cette voie ferrée avait été construite expressément pour le moulin.

Tandis que la scierie employait une vingtaine d'hommes, les chantiers donnaient de l'emploi à près de 80 autres. La mort de l'un des propriétaires, M. Lazure, serait la cause de la fermeture de la scierie, vers 1903. C'est à ce moment que la «Catherine» fut vendue à une compagnie du Nouveau-Brunswick. La scierie n'avait ainsi été en opération que pendant deux ou trois étés. Propriété de l'usine de Donnacona, la scierie fut démolie vers 1921 par M. Alphonse Piché, et ce à la même époque que fut dynamité, par M. Ovila Suzor, le barrage au «Rapide de la chaudière ». Les deux maisons des propriétaires furent déménagées et celles des employés, au nombre de quatre, furent démolies.

 
 
 
 
 
 

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